Kokkerellen : soutenir les luttes en leur mijotant des bon petits plats

Danielle Lutte, Grand Est, Édition 2018

Bon, vous faites quoi quand vous arrêtez de pédaler ? Beaucoup de choses, on discute, on s’installe … et on prépare les repas collectivement, bios et végétariens ! Ce soir, et pour les quatre jours suivants, nouveauté : on met les pieds sous la table (enfin, y a pas souvent des tables !). C’est Kokkerellen , un collectif flamand qui fait les courses, prépare et sert les repas, s’occupe de toute l’intendance. Le mot veut dire mijoter, ce qui est de bon augure, mais aussi cuire et action, ce qui nous plait aussi beaucoup.  Dans ce collectif, pas de chef ni de cuisinier professionnel, pas de taches fixes « une grosse cuillère à soupe d’anarchisme en pratique » et des repas copieux, colorés et excellents : gaspacho d’anthologie, beignets de lentilles et petits restes, pastèques, salades recomposées, «kokkerellen « calme la faim là où les personnes luttent contre l’inégalité et l’exploitation de la terre, des hommes, des animaux ou plus simplement contre le système économique et politique actuel ». c’est pourquoi ils nous accompagnent dans le cheminement vers Bure, faisant plaisir à de nos papilles et satisfaisant  nos engagements ! » Merci !

Danielle