Pour faire une bonne soupe d’Altercyclistes, prenez :

Jonas Edition 2020, Témoignages

–        Un réveil avant le soleil,  en douce chanson tonitruante de cuillères tambourinant casseroles,
–        Un départ à huit heures et presque sans chaleur (spoiler : cela n’a pas duré)
–        Des pluies de mercis pour nos valeureuses flèches humaines, postées en plein cagnard pour indiquer l’ chemin, méritant des Césars pour leurs alexandrins ! Multitasking at its best (c’est un tour assez international cette année !)
–        Besoin de motiver des cyclistes harassés ? Rien de tel qu’une baignade, un plouf, une petite brasse, dans une belle eau rouge dont la fraîcheur délasse.
–        Un pique-nique gastronomique, car c’est sain et pratique
–        Une visite de l’apaisante Oasis du dragon, bel écrin de verdure et lieu de villégiature des grenouilles, hérissons et autres écureuils. Du cimetière des plantes disparues à la maternité de la biodiversité, il n’y a qu’un chemin et nos acueillants le savent bien.
–        Une belle alternative à la sieste ombragée : la visite d’une maison paille-terre, bel ouvrage et fraîcheur de l’air !
–        Une vélorution à Jargeau avec des militants locaux, oui les vélos sont là ! Ils n’ont pas l’intention d’aller où que ce soit, et méritent une place, une voix.e, et sans crevasses !
–        Un magnifique accueil, tout au bord de la Loire, avec du sirop de mûres, des sourires, des « bonsoirs ».

Laissez cuire le tout à 40°C et venez ramasser vos cyclistes éreintés.
Prévoir une petite cuillère. Ou un minibus.

Et pour finir, la cerise sur le gâteau, ou plutôt le délicieux croûton de cette soupe magique :
–        Un concert raccourci, car chassé par la pluie, un orage délectable, du tonnerre agréable. Mais rien n’arrête les fêtards, surtout pas quelques gouttes, quand il s’agit de l’Art, ils sont là, pas de doute !

Conseil additionnel : pendant la vélorution, chantez à plein poumon,  même un peu avachis, notre slogan chéri « On est plus chauds, plus chauds, plus chauds que le climat ! ». Ce n’est pas peu dire.

Carlotta