Base Nature Vercors le 13 août 2017 à Vassieux en Vercors (Drôme)

Base-Nature-Vercors-03“Trouver le nom d’une fleur, c’est ouvrir un livre et donc ouvrir les yeux.” Belle devise pour Base Nature Vercors qui reçoit depuis 1995 tous styles de groupes. Randonneurs, familles dans l’incapacité de partir en vacances, jeunes en chantiers internationaux, personnes handicapées, scolaires, enfants en famille d’accueil, la mixité est assurée au pied d’une zone Natura 2000. Tipis et Écohuttes en matériaux locaux abritent les nuits. Certaines sorties se font avec des lamas, d’autres aux lever et coucher de soleil pour l’observation animalière. Tout se passe à proximité du camp pour éviter les transports. Y compris les activités avec la paysanne-boulangère locale ou dans le potager expérimental. Une émission bimensuelle sur RDWA, Radio Diois, rythme le séjour. De la technique à la ligne rédactionnelle, les apprentisjournalistes abordent la transition énergétique ou le sujet de la tolérance. Le théâtre n’est pas en reste, entre représentation par les jeunes de “Matin brun” à l’occasion d’un festival de la gratuité ou la compagnie La Malle aux Libertés et ses Vertaclowns écolos.

L’impérieuse nécessité d’agir

“Y’en a qui font le fameux chemin de Compostelle, nous on a pris celui de la Transition ! Aujourd’hui, on est à Lisbonne. On vient de faire 2500 km en tandem assis/couché, le Byclown, fabriqué à partir de matériaux de récup’. On a réussi à arrêter le boulot pendant 2 mois. Enfin ! Pour prendre le temps de prendre le temps de la rencontre. Plus tu vas vite, plus tu consommes, et au final, plus tu te réduis, toi, la planète. Prendre le temps, c’est s’enrichir. Tu trouves que le pain de la voisine paysanne-boulangère est bon ? Ben la voisine, elle est juste là. Va la rencontrer. Base Nature Vercors, c’est l’idée d’apprendre à vivre autrement. Mais on a décidé de ne pas le marquer partout comme une sorte de produit d’appel. On cause aussi Résistance. On est dans le Vercors tout de même. On relie cette période historique à l’actualité pour ne pas oublier l’origine des congés payés ou du droit à l’avortement et de l’impérieuse nécessité d’agir. On n’impose pas de sujet à un groupe. D’abord, on écoute car il faut que l’étincelle soit collective pour que le feu  démarre.”

Annette, gestionnaire, animatrice, cuisinière, bobologue et Bernard, directeur-fondateur, responsable animation

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

Base Nature Vercors accueillera l’AlterTour le 13 août 2017 à Vassieux en Vercors (Drôme). Pour plus d’infos consultez le programme

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Sur le chemin de Transition d’Anne et Maurice

2009-08-04_12.48.30_3635“En 2008, on a découvert l’AlterTour par un article du journal Campagnes Solidaires.

Et dès 2009, on participait. Ça a été un formidable terrain préparatoire à un long voyage à vélo dont on n’avait même pas idée en arrivant.

On a croisé un couple de nos âges qui est allé au Cap Nord à vélo. De pouvoir s’essayer grandeur nature, sans bagages au sein de la structure rassurante de l’AlterTour, nous a révélé que nous pouvions aussi le faire.

Et puis l’échange d’expérience sur la durée des étapes, l’équipement et les bonnes petites astuces restent irremplaçables. Alors on a investi dans de bons vélos.

C’est toujours moins cher que n’importe quelle bagnole !

Et c’est parti pour l’Eurovélo 6 en 2013. De Saint‑Brévin sur l’Atlantique au bout de la Roumanie, au pied de l’embouchure du Danube sur la mer Noire, on s’est fait 4800 km en 2 mois. On n’imaginait pas pouvoir aller aussi loin en autonomie.

Et puis les rencontres intergénérationnelles de l’AT, c’est chouette !!! Dans notre vie, on ne croise pas beaucoup d’ados ni de personnes de 25 à 35 ans. Et ses liens d’amitié durent encore.”

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Sur le chemin de Transtion de Clémence

2014-08-13_19.31.46_0620“Je suis arrivée sur l’AlterTour 2012 avec une grosse peur de faire du vélo tous les jours.

Mais ça s’est très bien passé grâce à l’effet bienveillance du groupe !

Salariée sur Paris du Genepi, le Groupement Étudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées, j’étais déjà dans l’alternative de manière générale. Mais là-bas, c’est quand même compliqué.

De rencontrer des alternatives m’a rassurée. Y compris pour surmonter certaines difficultés, toujours grâce à la force d’un groupe.

Après un essai en maraîchage, des potes de coloc’ ont ramené du levain d’Espagne. Je me suis mise à faire du pain pour tout le monde.

Plus tard, lors des rencontres de “Reclaim the field / Ramène ta fourche”, j’ai fait ma première fournée. Et là, le déclic ! C’est allé très vite. Je suis devenue une machine à développer mon activité Pain.

Aujourd’hui, je suis entrepreneure-salariée au sein de la
coopérative d’activités Chrysalide. Grâce à un financement et un chantier participatifs début 2016, j’ai pu faire mon four en Bretagne.

Le 21 juin, c’était ma première fournée, et 1 mois plus tard, je livrais mon pain à … l’AlterTour 2016 !!!”

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La Commune de Saillans les 11 et 12 août 2017

Commune de SaillansEt dire que tout est parti d’une lutte contre l’installation d’une grande surface : “Pas de système pyramidal avec le maire tout en haut”. Saillans, lovée dans les montagnes de la Drôme, est avec ses 1 200 habitants un laboratoire de démocratie participative. Et ceci depuis les élections de 2014 remportées par la liste collégiale et participative. Ici, adultes et enfants participent à la politique locale avec les élus. Les commissions Finances, Aménagement, Jeunesse, Transparence et les groupes Action-Projet Jardin public, Stationnement-circulation, Entraide-Bénévolat, Rythmes Scolaires animent la gestion municipale. Collégialité donc, et participation, tout au long de l’année, pour tout. Évidemment, ça prend du temps. Beaucoup. Et alors ? Les idées surgissent et la transition avance : compostage collectif, réduction de l’éclairage public, panneaux solaires à l’école, aménagement du jardin public ne sont pas sortis du chapeau, mais bien proposés et construits par les habitants. Tout comme la réflexion sur le Plan Local d’Urbanisme avec tirage au sort de citoyens qui travailleront avec élus et experts.

Des envies, du sens, de la confiance

“Au départ, il y avait une pluralité d’envies, ceux qui voulaient changer de modèle, d’autres juste pour que ça aille mieux, tous réunis autour de cette envie : qu’est-ce que je peux faire pour mon village, pour mieux vivre ? On a mis autour de la table tous ces habitants, très divers, en respectant le rythme de chacun, en proposant différentes manières d’avancer, de participer : aller à une réunion, mais aussi garder les enfants, relire le compte-rendu, préparer des gâteaux à partager, sans mise en concurrence, en respectant l’engagement et le temps de chacun. Et cette envie partagée de faire des choses, de bien vivre en commun nous a changés dans nos chemins de vie, en redonnant du sens à ce que nous faisons. Oui, nous avons découvert que nous avons une marge de manœuvre individuelle et collective. Nous avons pu changer les pots de fleurs dans les rues ou l’alimentation locale et prendre confiance. Alors, nous sommes entrés dans le chemin des transitions, démocratique, écologique et personnelle, non pas comme quelque chose qui est imposé, mais concrètement. Des envies, du sens, de la confiance !”

Sabine, élue Environnement, énergie et mobilité, urbanisme, gouvernance et relation

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

La Commune de Saillans accueillera l’AlterTour les 11 et 12 août 2017 à Saillans (Drôme). Pour plus d’infos consultez le programme

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L’Usine Vivante le 11 août 2017 à Crest

20160608_192227Quel sort réserver à une usine désaffectée de 2000 m² ? La destruction ? Une pratique brutale des temps modernes. Des habitants ont au contraire choisi de la transformer en une “fabrique de projets” : location d’espaces de travail ou “co-working”, lieux de réunion pour les associations, absents jusque là du territoire. Mais pas seulement. Née en 2015, l’Usine Vivante ambitionne à recréer du lien, à mutualiser les moyens et les compétences. Des ateliers d’échange de savoirs s’organisent dans un esprit collaboratif et participatif. De même, 4 commissions animent et font vivre le lieu grâce à sa cinquantaine de bénévoles sur 130 adhérents. L’Usine Vivante prône la mixité des publics, des métiers culturels, artistiques, artisanaux… Elle s’inscrit dans une dynamique locale réelle. Aujourd’hui sur 200 m2, l’équipe se mobilise à fond pour financer la réhabilitation de 200 supplémentaires et atteindre des rêves qui ont toutes les chances de devenir bien vivants, eux aussi.

Faire vivre la cité

“Je me suis installée à Crest, ville drômoise de 8000 habitants, un peu par hasard : le tissu associatif et culturel y était développé. L’Usine Vivante a vocation à donner de la visibilité à ces alternatives en amplifiant le champ des possibles. Elle met à disposition et anime des lieux de rencontre et de travail au profit d’initiatives locales. Compte tenu de l’ampleur de la surface de ce tiers-lieu, cette impulsion prend une dimension particulière dans une petite ville comme Crest. J’ai le sentiment de contribuer à faire vivre la cité. Or c’est bien l’objectif de la Transition : donner l’opportunité aux citoyens de prendre part à la Politique au sens noble du terme. La Transition, c’est aussi montrer qu’une évolution de la conception de nos métiers est possible. Mes études en Ressources Humaines et mes échanges humains au sein des tiers-lieux, montrent que nous ne sommes justement pas que des ressources. Nous pouvons aussi mutuellement nous enrichir et pas seulement au sens pécuniaire.”

Laure, coordinatrice salariée, animatrice

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

L’Usine Vivante accueillera l’AlterTour le 11 août 2017 à Crest (Drôme). Pour plus d’infos consultez le programme

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La Bergère d’Alpagas le 8 août 2017 à Pradelle (Drôme)

Bergere alpagaDepuis Pradelle, la belle montée de 5 km pour arriver à Trépalon est vite oubliée ! A plus de 1000 mètres d’altitude, surplombant la vallée de la Roanne, la magie du lieu vous prend aux tripes. Le troupeau de 20 alpagas pâture en liberté et vous guette pour vous accueillir en toute confiance. Ce n’est qu’après avoir rencontré Michèle, leur bergère, que vous réalisez que ce rêve n’est autre que réalité ! Appelée par ce lieu en 2005, Michèle s’installe avec courage et persévérance avec ses merveilleux animaux. Au grè des saisons, elle vit en alchimie avec la nature et ses alpagas. Leur laine récoltée, elle en devient patiemment et passionnément l’artisane. À l’arrivée des beaux jours, elle partage sa philosophie de vie et son amour des alpagas en proposant des visites au public. Les amoureux des belles fibres peuvent repartir avec une création colorée, réalisée par Michèle dans son atelier au‑dessus de la bergerie, ou transformée via la filière Alpalaine.

Choisie par le lieu et appelée par mes animaux

“J’ai grandi en Algérie. A l’âge de 17 ans, je suis arrivée à Paris pour y faire des études d’Art puis travailler dans la communication. Est né mon premier enfant et j’ai réalisé que je ne voulais pas l’élever en ville, premier (r)appel de la nature ! Avec un diplôme d’herbaliste, j’ai travaillé dans un jardin botanique. Le passage de 5 années dans un musée d’art populaire m’a permis une reconnexion à l’artisanat et ses savoir-faire de mon enfance. Chemin faisant, j’ai souhaité incarner ce lien à la nature et à l’énergie primaire permettant le juste sens de ma vie. La lavande fine étant mon rêve, je suis venue dans la Drôme pour mon diplôme d’agricultrice et le projet de m’installer dans cette région précurseure du bio. La découverte insolite de Trépalon a été révélatrice, permettant l’appel des alpagas dans un rêve vécu. J’étais guidée par une force intérieure jamais lâchée pour me conduire à cette harmonie de vie aujourd’hui partagée auprès de mes alpagas.”

Michèle, bergère d’Alpagas

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

La Bergère d’Alpagas accueillera l’Échappée Belle de l’AlterTour le 8 août 2017 à Pradelle (Drôme). Pour plus d’infos consultez le programme

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Ardelaine les 7 et 8 août 2017 à Saint Pierreville

Ardelaine 8 aoûtFermez les yeux… Écoutez les bruits de pas remontant un sentier le long des moutons. Sympa non ? Bienvenue chez Ardelaine et sa musique d’attente téléphonique. On est dans le bain ! Ils étaient 7 en 1975, ils sont plus de soixante aujourd’hui, organisés en coopérative ouvrière. Du bestiau au tricot, ils assurent toutes les phases de leur filière bio de laine : tonte, cardage, transformation en matelas, couettes, oreillers ou vêtements. Et pelotes, bien évidemment. Même les “restes” finissent en feutre de paillage. Tendance 0 déchet. Ardelaine, c’est aussi une rencontre entre culturel et culinaire. Acharnés du développement local, les coopérateurs développent à tout crin l’accueil. Tendance éducation populaire. On trouve sur place musée et librairie thématique : géographie, patrimoine, textile, écologie, économie sociale, avec même un rayon jeunesse. D’ateliers-découvertes en Fêtes de la laine ou de la tonte, il est possible de découvrir les nombreuses facettes de leurs activités solidaires, le tout ponctué par des concerts réguliers. À savourer autour des petits plats bio‑locaux du restaurant.

Des éleveurs aux clients, personne n’est exclu

“Ardelaine, une entreprise du réseau REPAS, montre vraiment que toutes les transitions sont possibles. Économique avec le statut de SCOP, organisationnelle avec beaucoup de polyvalence et décloisonnements, environnementale puisqu’on a toujours eu des process respectueux de l’environnement, énergétique avec une turbine et le projet de réaliser un toit solaire une chaudière bois. Tout cumulé, nous en arrivons à une transition globale. Des éleveurs aux clients, personne n’est exclu. Nous ramenons de l’équité dans la filière économique en achetant localement la matière première plus chère. Tous les salaires sont égaux. Nous résistons ainsi à la destruction de la filière textile française. Nous travaillons avec nos partenaires à la mise en place d’une laverie pour toutes les laines du Massif Central. Et pour ma Transition à moi… Oh làààà, ça date ! (Rires). Je suis initialement orthophoniste. Et toute l’aventure Ardelaine, c’est mon chemin de vie depuis 47 ans !”

Béatrice, cofondatrice d’Ardelaine

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

Ardelaine accueillera l’AlterTour les 7 et 8 août 2017 à Saint Pierreville (Ardèche). Pour plus d’infos consultez le programme

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Le Collectif Créatif du Castellas les 3 et 4 août 2017 à Bessèges

Collectif créatif du castellasParticiper à l’émergence de dynamiques collectives et créatives : ça vous fait rêver ? Eux l’expérimentent depuis bientôt 10 ans. Le Collectif Créatif Cévenol basé à Alès, prend un nouvel essor en 2012 avec un lieu : un hospice du XIXe siècle à l’abandon, déniché au détour d’une promenade. Devenus le Collectif Créatif de Castellas, ils décident de l’acheter et s’y installent en habitat participatif. Dix la première année, ils sont aujourd’hui 3, toujours avec l’énergie et le désir de créer en commun. Cette pépinière d’activités propose des ateliers menuiserie, aluminium, avec leurs fameuses remorques cyclistes, des stages petite enfance, une cantine bio végétarienne, des échanges autour des Ecolieux, des espaces de résidence. Ça fourmille d’envies, de projets, de rencontres. On en oublierait presque de se poser pour une petite sieste à l’ombre des platanes ou de flâner dans le beau

Toujours rester créatifs, imaginer, expérimenter

“La transition est une manière de vivre, de réfléchir et d’agir. Dans nos actions de tous les jours, cela se traduit par une nouvelle façon d’aborder, de créer et de penser le monde en collectif. Ainsi, nous partageons le véhicule de l’asso Roule ma poule avec d’autres personnes du coin. Nous achetons local et mangeons le plus possible de notre jardin en biodynamie. Cela nous semble juste. Le collectif et le vivre ensemble apparaissent particulièrement importants dans la société d’aujourd’hui. Notre optique est de toujours rester créatifs, d’imaginer des choses différentes, d’expérimenter. Nous rencontrons beaucoup de personnes intéressées par le sujet. Nous proposons des formations et faisons bénéficier de notre expérience sur les enjeux de la transition, pour aller vers des modes de vie plus respectueux, une intelligence et des actions collectives, un nécessaire ancrage dans le réel et le local.”

Dourga, déléguée de communication du Collectif Créatif de Castellas

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

Le Collectif Créatif du Castellas accueillera l’AlterTour les 3 et 4 août 2017 à Bessèges (Gard). Pour plus d’infos consultez le programme

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L’association C.H.E.V.A.L les 1er et 2 août 2017 à Salindres

Asso cheval“Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.” Normal non ? Eh bien c’est l’article L214-1 du code rural. Paula n’a pas attendu 2000 et ce texte pour fonder en 1992 C.H.E.V.A.L. : le Centre d’Hébergement pour Équidés Vétérans Antenne Languedoc. Près d’Alès, le terrain de 70 hectares accueille hommes et animaux. 5 à 6 salariés et bénévoles se relaient auprès de 250 chevaux. Mais aussi chiens, chats, chèvres, daims, vaches, moutons, cochons, oiseaux de bassecour…
Tous en souffrance. Ce refuge est aujourd’hui celui qui accueille le plus de chevaux en France. D’intérêt général, il est réquisitionné par la gendarmerie, les services judiciaires et vétérinaires. Saisie d’animaux, démarches administratives, C.H.E.V.A.L. alerte, informe et toujours veille au bien‑être de ses pensionnaires. Sans subvention, Paula et son mari Jean-Claude font face à des dépenses quotidiennes de 1200 euros. En plus de sa fortune personnelle, Paula compte sur les adhérents, les dons, les legs, et appelle à l’aide ! Alors, à bons entendeurs…

Heureux de sauver des martyrs de la société de consommation

“J’ai un jour entendu des hennissements à fendre l’âme sur un marché. Je suis tombée sur des maquignons faisant peu état de leurs 5 chevaux. Je les ai tous achetés pour les sauver ! Depuis la lutte est incessante. Chaque jour les animaux payent un lourd tribut, dans les élevages, les cirques, les arènes, chez les négligents, tous cruels et irrespectueux de la vie. Après récupération, nous rentrons au refuge très fatigués mais heureux d’avoir pu, une fois de plus, sauver ces martyrs de la société de consommation. Elle n’a de cesse de produire dans le seul but du lucre ! Il est temps de prendre conscience de cette cruauté insupportable, d’arrêter les complices de cette barbarie en diminuant petit à petit notre consommation de viande. Notre association est fédérée à la Confédération des S.P.A. et partenaire de l’association L214. Quand l’État assurerat-il son rôle de contrôle et protection ?”

Paula, présidente-fondatrice de C.H.E.V.A.L.

Extrait du Recueil des Alternatives de l’AlterTour 2017, disponible dans le numéro de juin de la Revue Silence.

L’association C.H.E.V.A.L. accueillera l’Échappée Belle de l’AlterTour les 1er et 2 août 2017 à Salindres (Gard). Pour plus d’infos consultez le programme

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Le Kayou d’Aujargues le 29 juillet 2017 à Aujargues

Le Kayou d'Aujargue« Désormais, cultiver son jardin ou s’adonner à n’importe quelle activité créatrice d’autonomie sera considérée comme un acte politique, un acte de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine. » Cette affirmation de Pierre Rabhi, peinte à l’entrée de son terrain, Joachim se l’approprie, et en janvier 2014, il achète un terrain à Aujargues, dans le Gard.

Utopiste, il veut créer un éco-lieu avec l’idée de survivalisme grâce à la permaculture et l’élevage. Vivre librement avec les contraintes d’une démarche cohérente et responsable vis à vis de la protection de la planète et s’assurer une vie saine. Il s’y installe en janvier 2015 pour y vivre seul, et se donne deux ans pour savoir si c’est viable.

Expérience de bûcheronnage en poche, il utilise ses connaissances en arboriculture, élagage et abattage sur son terrain agréablement arboré dans cette région aride. Il met à profit sa formation de paysagiste et aménage avec sa sensibilité son lieu de vie original et accueillant.

Au bout d’une année, il met en place un accueil de woofeurs pour partager et être relayé. A l’issu de ces deux ans, l’expérience est enrichissante et viable, mais difficile quand il est seul. L’idéal serait une aide de collègues, de voisinage.
Il s’appuie sur une démarche expérimentale, et acquiert méthodiquement des connaissances sur les cultures propres à son terrain, et de ses animaux dont il s’occupe de leur mise bas à leur fin de vie, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ! »

Le Kayou d’Aujargues accueillera l’AlterTour le 29 juillet 2017 à Aujargues (Gard). Pour plus d’infos consultez le programme

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